Diapason mai 2009, "Musique francaise pour quintette à vent"

"Le Quintette Aquilon se montre toujours précis dans ses alliages de sonorités et plein d'allant." "Les Aquilon apportent aux premières (pièces d'Ibert) leur mélange sucré-salé, l'impertinence et la mélancolie que leur prêtait Klingsor. Et au second (quintette de J.Francaix) sa gouaille primesautière, son univers de saltimbanques et ses cors délurés. On appréciera d'entendre enfin dans une lecture fidèles les Danses de Tomasi, gorgées de parfums méridionaux et les Instants d'Escaich, justement pondérés, entre introversion et violence frénétique."


Alfelder Zeitung – Fredener Musiktage
Journées musicales de Freden
« (...) ce qui séduit chez elles, c'est la passion avec laquelle elles jouent. (...) Le concert fut quelque chose de spécial que l'on n‘entend pas tous les jours.»



Ostsee-Zeitung – Festspiele Mecklenburg Vorpommern
Ostsee-Zeitung (Journal de la Baltique):

Festival de Mecklenbourg-Poméranie.
« (...) Jeu d'ensemble parfait et sens des multiples possibilités du son. Pas étonnant que l'étincelle soit si vite passée et se transforme en applaudissements sympathiques et joyeux. »



Thüringische Landeszeitung – MDR-Musiksommer
Journal de Thuringe: Festival d'été du MDR

« La jeune formation féminine avait choisi pour débuter les « Six bagatelles » de Ligeti et a montré avec une technique parfaite, un sens de l'ironie plein de finesse et un souffle large et étonnamment bien coordonné - d'où venait le vent: d'une volonté d'un commun accord. »

 

Thüringer Allgemeine Erfurt MDR-Musiksommer auf der Wartburg mit Anna Gurari, Klavier
Thuringe: Erfurt Festival d'été du MDR au Château Wartburg avec Anna Gurari, piano

« Les deux oeuvres (Six Bagatelles de Ligeti et Sextuor de Poulenc) réunissent esprit et raffinement de composition. Composition subtile, c'est ce que les interprètes ont donné au public par leur élan, leur précision de jeu différencié et par leur propre émotion.
Le quintette avec piano KV 452 de Mozart, elles l'ont joué avec un son merveilleusement mélodieux. »

 

Hildesheimer Allgemeine Zeitung – Internationale Fredener Musiktage
Journal de Hildesheim: Journées musicales de Freden

« Merveilleux. Merci beaucoup! Vous avez fait honneur à votre nom. »

 

Die lokale Zeitung Rheingau – Pfarrkirche St. Martin
Journal local du Rheingau: Église St. Martin

« Précision et justesse quasi parfaites pour ce monde sonore. Plaisir de l'oreille et des yeux pour ce voyage de découverte à travers ce répertoire peu connu pour quintettes à vent. »

 

Saarbrücker Zeitung – Kammermusiktage Mettlach
Journal de Sarrebruck: Journées de musique de chambre de Mettlach

« Quand on joue à ce niveau, inutile de se soucier de la balance ou des difficultés techniques de la partition particulières aux quintettes à vent. Mise en valeur des passages les plus périlleux, des rythmes les plus compliqués. (...) La sonorité très claire pleine d’harmoniques de la formation lui permet une très grande flexibilité d'ensemble et aussi une dynamique très nuancée. Applaudissements enthousiastes pour une telle maestria! (...) »



Süddeutsche Zeitung – Concert à Pullach
« Aquilon » en français est le nom poétique du vent du Nord, au pluriel on l'emploie pour
des « vents rudes ». Mais cela ne semble pas convenir à ce jeune quintette à vent. (...) Le jeu d'ensemble est parfait, d’où le prix de l’ARD.»


Diapason Mai 2009
« Parrainé par l’Association Jean-Pierre Rampal et lauréat du prestigieux prix ARD de Munich, le Quintette Aquilon se montre toujours précis dans ses alliages de sonorités et plein d’allant. Le bouquet composé qu’il nous offre sous bannière française s’ordonne autour de deux « classiques » du genre : les Pièces d’Ibert, popularisées par les solistes du National (Emi, « Les Rarissimes ») et le Quintette n° 1 de Françaix. Les Aquilon apportent aux premières leur mélange sucré-salé, l’impertinence et la mélancolie que leur prêtait Klingsor. Et au second sa gouaille primesautière, son univers de saltimbanques et ses cors délurés. On appréciera d’entendre enfin dans une lecture fidèle les Danses de Tomasi, gorgées de parfums méridionaux et les Instants d’Escaich, justement pondérés, entre introversion et violence frénétique.»      Jean Cabourg